
Le besoin de reconnaissance est tout à fait légitime.
Qui,sans oser le dire ou se l'avouer, n'a jamais
eu ce besoin de reconnaissance.
Que ce soit au niveau familial , dans le milieu du
travail , dans le milieu scolaire , peut être pas
le milieu le plus simple à vivre.(être pour certain la
risée et le souffre douleur des autres, ces autres qui
d'ailleurs ont eu aussi un immense besoin de reconnaissance,
sinon comment expliquer leur comportement "d'agresseur")
A des nivaux complètement opposés d'ailleurs je pense
que la souffrance et le manque se retrouve chez les deux.
Ce besoin qui nous fait croire que l'on est pas aimé,
que l'on ne vaut rien , que les autres sont beaucoup
mieux.
Cet état amène bien souvent au replis sur soi-même,
à la non communication, à se cacher du regard des autres.
Dans d'autres cas cet état amène aussi à vouloir briller,
donner l'illusion d'être plus fort et bien souvent faire
des choses qui au plus profond de soi sont bien souvent refoulé
et qui peuvent nous handicaper au niveau de l'ego.
Lorsque l'on se retrouve seul, en fin de journée ou au fond de son lit
il y a toujours le bilan avec cette petite voix intérieure qui ne nous
fais pas de cadeau et que l'on devrait sûrement écouter plus souvent.
En tout les cas quelque soit la position que l'on choisi
"prédateur ou persécuté, cet état joue un rôle important
dans la confiance en soi , j'en suis persuadé.
Et là il n'y a pas de gagnant.
Le plus étonnant je crois c'est que l'on peut être les deux
dans des situations ou des lieux différents.
Dire qu'au temps de la communication il soit si dur de s'exprimer et
de partager.
